mercredi 12 novembre 2008

Rayban Virtual Mirror : l'avenir du shopping online ?

Disponible sur le site de Rayban US, le programme (en .exe) Virtual Mirror, à télécharger presto sur vos PC. Pourquoi ? Parce que ce programme est tout simplement un petit bijou d'expérience interactive, où l'on trouve un produit et un héros (vous) parfaitement intégrés et starifiés.

Le pitch : Vous allumez votre webcam et configurez le programme, puis vous essayez les Rayban que vous aviez repéré dans votre vitrine préférée... comme à la maison ! Bon, ça rame un peu encore mais la techno n'en est qu'à ses débuts !

Imaginez les applications possibles dans le monde du prêt-à-porter avec ce type de technologie. L'e-commerce n'aurait plus grand chose à envier au point de vente traditionnel ! Des boutiques online où tout est essayable, du relooking professionnel à distance, l'avenir semble radieux pour le e-shopping...

lundi 10 novembre 2008

Après la RealTV : La Now TV !


Avec l'essor des technologies de l'information dites "instantanées" (web, mobile, direct TV) nos attentes envers les autres types de contenu (divertissements, événements...) s'en trouvent perturbées. Ainsi, on voit de plus en plus de programmes de fiction (séries essentiellement) qui intègrent l'actualité et les nouvelles "tendances" dans leur pitch.

L'exemple est criant dans ce récent South Park, où l'on découvre, le jour même de l'élection de Barack Obama, un extrait de son 1er discours dans la série ! Autre exemple avec la série "Plus belle la vie", qui a bâti son succès sur sa propension à intégrer les actualités très naturellement dans ses intrigues.

La société de l'immédiateté a donc encore fait de nouveaux émules... Et avec l'essor des séries aux formats "mobile", on peut penser que cette tendance va s'ancrer profondément dans le paysage audiovisuel mondial.

jeudi 6 novembre 2008

Le rail soigne sa communauté

Peu de temps après la RATP, la SNCF lance un site communautaire autour du TGV. TGVlab doit donc permettre aux utilisateurs (fréquents) du dit moyen de transport, de soumettre leurs idées et réagir aux idées proposées dans le but d'améliorer l'offre TGV (et la relation marque/utilisateur).

Ce parallèle avec la RATP est intéressant, dans la mesure où les 2 marques partagent un gros insight consommateur : elles sont souvent accusées de le négliger (en temps de grève essentiellement). En effet, peu de marques entretiennent des relations aussi "antipodiques" avec leurs consommateurs. Au quotidien, elles sont les marques qui permettent d'effacer les frontières, de court-circuiter le temps : elles ouvrent des portes. Mais dès les premières complications, elles sont celles qui empêchent le monde de tourner en rond, les coupables et ferment donc les portes qu'elles ont ouvertes.

Dans une société de plus en plus speed où l'immédiateté et la transparence sont clés, les marques/services impliquées historiquement dans la vie des français sont obligés de redoubler d'effort pour légitimer leur place (surtout à l'heure où le marché des transports voit tous ses acteurs entrer en concurrence directe). En tout cas, je trouve ces initiatives complètement légitimes, voire bien en avance sur la plupart des autres marques commerciales. Bravo.

image http://www.naturavox.fr/

Vintage spot for vintage snickers



C'est beau. C'est complètement décalé. C'est pour Nike (pour sa nouvelle gamme "After Six") et ça met une claque monumentale à qui veut concurrencer le swoosh sur le secteur de la basket vintage !
Casting : Nicole Scherzinger (la sulfureuse chanteuse des Pussycat Dolls) et LeBron James (l'héritier direct de Mickael Jordan !) dans une réalisation digne des plus oldschool des Tarantino !

Le vintage n'a jamais été aussi contemporain !

mercredi 5 novembre 2008

Internet : financer ou interdire ?


La vidéo ci-dessus est un extrait "pirate" d'un épisode de Nip/Tuck (j'adore!), et qui dit pirate dit illégale, d'où le projet de loi Hadopi. Seulement voilà, les choses ne sont pas (plus) si simples et la technologie évolue beaucoup plus vite que les lois...

Ainsi, les gens de chez Google ont proposé à un panel d'ayants-droits de choisir entre le blocage et la monétisation des contenus piratés, et là surprise : 90 % des ayants-droits ont pris l'argent. Et Google n'est pas le seul à imaginer des solutions de ce genre (voir l'article d'Ecran).

La risposte graduée a-t-elle de beaux jours ? Personne ne l'espère. Il est bien entendu préférable de trouver des moyens non-liberticides pour financer la mise à disposition des créations sur le web. En voilà un qui tombe sous le sens...