Rares sont les services online capables de tenir tête à l'ogre de MontainView (surtout en local...). Cocorico ou non (l'avenir nous le dira), la France accueille un de ces résistants à l'ambition non dissimulée : devenir l'acteur n°1 de l'infogéolocalisée.
Ambitieux ? Certainement. Google avec ses API (Maps en tête) est un très sérieux concurrent pour l'ancien annuaire téléphonique... Même si le site pagesjaunes.fr semble évoluer à la bonne vitesse pour ne pas lâcher le français moyen dans les nouvelles fonctionnalités, je suis assez sceptique pour la marque sur le long terme face aux multiples possibilités qu'offrent la philosophie "open source" de Google.
Pagesjaunes.fr a su depuis longtemps s'adapter aux nouveaux usages numériques, et je les en félicite. Mais est-il envisageable de tenir la distance face à cet imposant concurrent, à l'heure où de nombreux services convergent et que la géolocalisation devient le "plus produit" que tous les earlyadopters recherchent ? L'avenir nous le dira !
La communication santé a souvent la lourde tache de capter l'attention, voire de faire adhérer le public à des problématiques la plupart du temps évitées dans la vie quotidienne. Et pour avoir moi-même déjà tenté de faire passer ce type de message dans le cadre de mon travail de CR, on est souvent confronté à une difficulté majeure : imaginer, comprendre l'état d'esprit des malades, de leur entourage... L'insight a beau être pertinent, chaque cas est différent, et chaque différence est primordiale.
C'est pourquoi, j'aime beaucoup l'approche de l'agence I&E (pour qui il m'arrive de travailler, ce qui ne change rien à la qualité de leur approche) qui met le dialogue au cœur des stratégies (ils étaient à l'origine de la campagne "1 minute pour en parler", qui comme son nom l'indique donne à la parole un rôle central dans la démarche du don d'organe). Parler à son médecin, aux chercheurs, à sa famille, à ses collègues est la chose la plus difficile à faire, mais aussi la plus importante. La communication est le levier principal pour modifier les comportements... Pour rassurer, prendre position alerter quelques fois !
Pourquoi je parle de ça ? Parce que cette fois c'est l'ARC (qui souffre toujours d'un déficit d'image et de confiance important depuis une certaine affaire Crozemarie) qui a dépêché I&E pour créer du dialogue autour de ses actions. Sur le site Questions Chercheurs, l'internaute peut converser avec les chercheurs de l'Association, savoir où va son argent, quels sont les projets à venir, les problèmes auxquels est confronté la recherche... Cette stratégie n'est pas sans rappeler la démarche du Téléthon, qui tous les ans, profite de sa médiatisation centralisée pour évangéliser le grand public sur les problématiques auxquelles sont confrontés les chercheurs, les malades, leur entourage...
Le site est soutenu par une présence et du community management sur les médias sociaux (et ouai, mon blog c'est pas Télé Z), ce qui parait plus que logique quand on relit les quelques lignes du haut ! Vous connaissez de meilleur endroit pour échanger des idées, faire partager ou témoigner de ce qui vous touche que Facebook ? Non. C'est normal. Les médias sociaux occupent de plus en plus de place dans la quête d'information des gens, il est primordial pour les grandes causes, les marques, les entités publiques d'asseoir leur présence !
Impossible d'avoir un compte Facebook et d'être passé à travers le tsunami régionaliste qui recouvre notre réseau social préféré !
Qui a tiré le premier ?
Il semblerait que la charge ait été sonnée par un breton à travers ce groupe : "UN PARISIEN A DIT QUE JE POUVAIS PAS REUNIR 150 000 BRETONs EN MOINs DE 48H". C'était le 12 janvier 2010. Ensuite ? Des dizaines de groupe (215 à l'heure où j'écris ce billet) apparurent de toutes les régions de France (voire villes) pour affirmer haut et fort leur existence ! Ok, y en a qui sont moins sérieux que d'autres : le mot connard est très récurrent...
Pourquoi sur Facebook ?
Vous avez sûrement déjà entendu parlé d'identité numérique ? En gros, c'est l'identité que vous laissé (ou pas) apparaître sur Internet (vs votre identité physique)... Eh bien, Facebook est unanimement reconnu comme l'instrument principal dans la construction de cette identité (sans rentrer dans les détails, Facebook absorbe plus d'infos sur vous et votre entourage que ne pourrait le faire votre meilleur pote !). Et dans "identité", il y a origine, région, pays, ville, rue, etc ! D'où, certainement, l'acharnement de ces Bretons, Alsaciens, Ch'tis, Savoyards des 4 coins de France (et sûrement du Monde) dans leur démarche d'identification active !
Pour quels résultats ?
Bretons contre 1 parisien : 185 594 membres Ch'tis contre 1 parisien : 141 136 membres Marseillais contre 1 parisien : 97 548 membres Bref ! Une mobilisation massive en seulement 48H (l'effet Facebook), une révision de la carte des régions plus qu'utile pour moi et sûrement de très nombreux autres parisiens... et 1 parisien qui regrette sans doutes amèrement la connerie qu'il a sorti à ce "co*****" de breton !
Le Monde bouge ! Au sens littéral, comme dans une traduction plus éloignée, nous le constatons un peu plus chaque jour... Cette fois, c'est le littéral qui m'intéresse avec cette initiative du quotidien de référence en France (Le Monde pour les plus lents), dédiée au journalisme participatif sur fond de sommet de Copenhague imminent. Avec Planète Reporter, le canard élitiste suit timidement les pas de son cousin d'outre-Manche, le NYT, qui développe depuis belle lurette et de manière souvent très innovante les interactivités avec son lectorat (ici, le site dédié à ces innovations). Espérons que l'expérience les motivera à colmater la fracture numérique actuelle...
Petit bilan de la situation médiatico-techno-culturelle à l'heure où je saisi ces quelques mots... Cette vidéo nous est proposée par le forum Media Convergence de The Economist et a été réalisée par l'agence d'"Information Design" XPlane. Ça a le mérite d'être clair !
Pour faire buzzer ses StudentsAwards annuels, D&AD s'est dit que ce ne serait pas con de confier la campagne (dont voici le blog) à ceux qui s'y étaient déjà distingués... Résultat : CreativeSearch, un "Netvibeslike" assez joli qui agrège des contenus pour créa en herbe n'ayant pas encore eu le temps de cliquer sur le pictoRSS.
Même si l'outil est plutôt bien réalisé, je m'interroge toujours sur la pertinence de ces ersatz de site référents, qui n'apportent rien d'autres qu'un contenu de marque facile à trouver par soi-même. Peut-être qu'avec plus d'ambition, la niche "créa du monde entier" pourrait y trouver son bonheur ? Des partenariats d'exclusivité avec Joe la Pompe ? ffffound! ? Fubiz? Des ressources en avant-première (Adobe sort de ta cachette !!) ? Bref. Du différenciant. De l'exclusif. Du Waouuuhhhh !!
Cher lecteur, si tu n'avais pas encore intégré l'importance des médias sociaux, voilà peut-être de quoi te convaincre ! Et puis comme toi aussi tu as une vie sexuelle (je te le souhaite...), n'oublies pas ces quelques bonnes manières !
Cet été Arte fait la fête aux années 80 ! La chaîne pour intello de gauche est, doucement mais surement, en train de botter le cul à tous les pseudos fans de musique et ciné gavés à la sauce MTV.
Avec son Summer of 80's, Arte nous propose une décoction culturelle bien puissante autour du meilleur des années fric... Au programme en vrac : 37,2° Le Matin, Doctor Prince & Mister Jackson, Queen Live at Wembley ou Scarface ! Ça change de Secret Story !!
Et pour fédérer sa communauté de 80's Addict, la chaîne a encore une fois fait preuve de créativité digitale en proposant des jeux plutôt bien foutus (à regretter peut-être, l'absence de module Facebook Connect qui aurait permis de "viraliser" l'expérience à plus grande échelle...) autour de la thématique de l'été. Et parmi ces jeux, Make Me 80's, dont voici l'invitation : "Cet été ARTE fait appel à votre créativité et vous plonge dans la décennie 80 pour en composer l'hymne ! Affûtez vos oreilles et branchez votre micro, un quatre pistes virtuel n'attend que vous et vos mix"
L'interface de création est assez crédible pour se projetter dans la peau d'un DJ sur Amiga 500 et les mixs qui en sortent n'ont pas à rougir devant le Take On Me de a-Ha !
Il ne reste plus qu'à faire voter votre propre communauté d'amis non-mélomanes et très très nostalgiques pour gagner l'un des lots mis en jeu (dommage qu'il n'y ait rien de plus 80's à gagner...). Back in the 80's !!
# Billet sponsorisé # En 1985 Michael Jackson réunissait un nombre impressionnant de stars pop autour d'un concept simple : USA for Africa. Cette chanson installa définitivement le clip "casque - studio - yeux fermés - main dans la main" comme une référence de la solidarité...
Hasard de la vie ou complot interplanétaire, la, euhh.. plutôt les versions satyro-publicitaires de We are the world ont débarqué sur le web quelques jours avant la disparition de son incubateur. Shave the Trader (une campagne initiée par Bic... d'où le "Shave") et sa copine Save the Traders (là c'est Volkswagen !) pourraient recevoir le Lion de l'opportunisme ou plutôt de l'anticipation - eh oui, j'imagine mal les agences avoir organisé la mort du King of Pop, juste pour faire buzzer...
Je vois déjà Joe la Pompe se retourner dans ses pompes devant ce dilemme génétique : Qui est l'original ? Appelons ce double télescopage une campagne résolument dans l'air du temps, qui a simplement eu la malchance de côtoyer des messages parasites. J'imagine que les taux d'attribution pour les 2 campagnes risquent d'être assez surprenants !
Voilà un cas de similitude troublante qui soulève encore une fois le "problème" de formatage des esprits créatifs et du processus de création. Comme on peut le vérifier dans l'expérience de Derren Brown (si vous ne cliquez pas, vous risquez de rester dans la catégorie "inculte à vie" !), la création se nourrit d'images et de références... Souvent les mêmes, pour peu qu'elles aient été assez "diffusées", donc assez intéressantes. Le soucis avec les outils de veille et de partage actuels : newslettter, magazines branchouilles/créa/wouaahh elles sont terribles tes sneackers!, flux rss, Twitter, Facebook & co, c'est que nous créatifs, sommes à peu prêt tous exposés aux mêmes choses ! Qui n'est jamais allé sur ffffound! ?
Y-a-t-il une solution pour ne pas pondre de la créa bis-bis-bis ? A froid, comme ça, je dirai que c'est un dommage collatéral provoqué par l'accélération de nos modes de vie et la surabondance d'informations. Mais il serait trop simple d'abandonner, ne serait-ce que par soucis d'efficacité ! J'avais vu l'exemple de cette agence de design qui obligeait ses collaborateurs à quitter leur poste en "tout virtuel" pour reprendre contact avec le réel lors d'ateliers de confection manuels. Certes, ce genre d'initiative va souvent à l'encontre de la logique ROIste des agences (pas évident de vendre un coloriage de rédac!!), mais le métier s'en tirerait certainement purifié... et plus efficace à terme.
A la différence de la marque de soda qui destine Kohop aux jeunes qui ont envie de changer le monde, Generali a créé cette plate-forme de mise en relation pour fournir aux associations (généralement porteuses de projets à la pelle) un contact direct avec d'hypothétiques bénévoles... Et ce, sans coller son gros logo en home page ! C'est ici et ça s'appelle Génération Responsable.
Je ne sais pas si l'outil remportera plus de succès que son jeune prédécesseur, mais une chose est sure : la coopération est dans l'air du temps ! Attendons nous à voir de plus en plus de marques créer des passerelles entre le consommateur et le citoyen.
De biens belles initiatives fleurissent dans ce monde bientôt post-copyright ! Ici, c'est zillon.tv qui tente sa chance sur le très disputé marché de la télé à emporter, avec un concept plutôt astucieux, je vous laisse juger : le spectateur choisit entre payer pour un programme ou se manger des spots publicitaireshyper-ciblés (le détail chez Blended). On verra bien de quel côté balanceront les Antipubs !
Autre marché, autre concept. Beezik offre aux aficionados du MP3 avec DRM (on peut espérer un revirement stratégique !) de la musique en échange de bons de réduction à valoir chez les e-commerçants partenaires (plus d'infos chez Papygeek)
Historiquement la musique, l'art ou le cinéma ont toujours été financés par des mécènes au bon goût plus ou moins reconnu, mais qui avaient en commun, cette formidable envie de briller en société (on ne parlera pas des vrais amateurs, ça va pas être cohérent avec la suite du billet!).
Mais l'industrialisation a galopé, et le pékin moyen en est allé lui aussi de sa petite contribution... générant des profits insolents pour ceux qui ne créaient rien, jusqu'à un certain avènement du partage (des chiffres sur le marché français)... Et bizarrement, malgré les solutions de génie - type HADOPI - qu'entrevoient nos chers industriels, force est de constater que le pékin d'il y a quelques années n'a plus l'intention d'affronter son banquier à chaque fin de mois pour jouir de produits culturels souvent très médiocres.
Une solution ? Pas entièrement. Mais les marques ont l'air bien parties pour devenir les mécènes de la culture de demain. Certains parlent de BrandProperties, d'autres de prostitution, mais le question reste d'actualité : le système doit complètement changer... qui va payer la note ?
Et si Orange Rockcorps (voir la vidéo) devenait un RDV annuel ? Et si la cérémonie d'adieu à Michaeljackson (aucunes places à vendre, mais seulement 8750 gagnants tirés au sort pourront y assister... pour 1,7M de participants) préfigurait elle aussi de ce demain autofinancé ? Et si la vie d'après le copyright était un all inclusive géant pour le consommateur ? De plus en plus de signes tendent à le faire penser (le cinéma est un peu mieux loti que la musique, mais jusqu'à quand ?)... Les marques ont déjà financé la presse, la radio, la télé, demain elle financeront sûrement tous les autres moyens de se distraire ou de s'informer !
Et à ce jeu là, on ne peut pas dire que Nokia s'en sorte véritablement mal ! Après un changement assez remarqué dans sa communication (un exemple), et des dizaines d'initiatives toutes les plus positives les unes que les autres (notamment en matière de développement durable), la marque avait normalement fait ce qu'il fallait pour dormir sur ses 2 oreilles...
Mais c'était oublier un des piliers de la construction de l'image de marque : la cohérence. En effet, Nokia (en joint venture avec Siemens) aurait fourni à l'État iranien un système de surveillance pour ses réseaux de communication... Et ça, dans un contexte de massacre de l'idéologie démocratique, bah... ça passe pas ! Les appels au boycott se multiplient contre la firme, malmenant potentiellement le chiffre d'affaire du n°1 de la téléphonie mobile dans les prochains temps, mais surtout affectant pour longtemps une image de marque principalement construite sur la fiabilité et le partage...
Pas évident d'être irréprochable sur toute la ligne, mais c'est la challenge qui attend toutes les marques désireuses de traverser les prochaines décennies. Et nous serons là, pour les guider !
Très belle campagne intégrée pour ING Direct Espagne ! Le problème avec l'exhaustivité de ces vidéos/démo, c'est que je sais plus quoi ajouter... Tueur de blogueurs !! :)
La mort de Mickael Jackson (tu savais pas !!) est une nouvelle occasion de vérifier les théories sur la propagation de l'information. Bien moins équipé que HappyFlu, un outil d'analyse de la diffusion des informations grâce à un widget à intégrer sur son site (un peu désuet face à un Twitter ?), j'ai, à ma propre échelle, vécu un moment assez improbable...
Tout le monde n'a pas eu le privilège d'apprendre la nouvelle sur les panneaux de Times Square, medium a priori 100% crédible de par sa nature. Pour ma part, j'étais au milieu d'une soirée "webagency", où la musique tentait de s'imposer face à une concurrence éthylique en croissance exponentielle.
00:01 - SMS de maman : Mickael Jackson D C D (vous noterez l'usage calculé du langage texto) 00:02 - Moi : "Tiens, MJ est mort !" 00:02 - une amie qu'on va appeler Dru : "Mais nan, c'est FarahFosssette !" 00:03 - Moi : "Ah ouai ?! Ben moi je viens juste d'avoir l'info pour MJ..." 00/03 - Dru + d'autres personnes : "T'es sur ? C'est MJ ?" 00/03 - Moi : "Ben.. ça reste un SMS de ma mère.. c'est pas l'AFP!" 00/04 - Tout le monde : "Faut qu'on vérifie!"
2 ou 3 minutes de geekeries qui partent dans tous les sens : Moi sur Android : "Putain elle charge pas, la page 20 Minutes !!" Dru : "Je vais voir sur les vraies bécanes !" (n'oublions pas qu'on était dans une agence web! Et puis l'Internet mobile, il a pas encore fait ses preuves...) Page chargée : MJ est mort - arrêt cardiaque Dru : "Attends! Il a été réanimé! Il est plus mort !" Stupeur générale... Une soixantaine de connexions dispo dans l'agence et personne capable de trouver LA source.
Bientôt 00:30 - l'heure des derniers métros. On lève le camps. Dans la rue (quartier très fréquenté la nuit), on croise des groupes de bobos du jeudi soir : "Si... il est mort!" Des jeunes avinés qui font leurs premiers pas dans sociabilisation par l'alcool : "Ehhhp! Il parait que MJ est mort ce soir ?!" Nous : "Ouai, il parait !" (la rumeur se confirme en seulement 50 mètres ! On va bientôt croiser son fantôme !) Plus loin, j'aborde 2 parisiennes blasées d'au moins 20 ans chacune : "Vous savez que MJ est mort ?" (sourire ironique) Les parisiennes : "Ouai.."
Le métro est proche. On est convaincu, mais pas catégorique... On attendra demain. Nous sommes "demain". Il est mort.
De simple Président du Monde à super-héros interplanétaire, il n'y qu'un pas... Que franchit allègrement l'éditeur d'eCards à la con JibJab! Attention à l'overdose, l'équilibre mondial risque de ne pas supporter très longtemps l'image un peu trop Marvelisée de Barack !
Il y a quelqu'un de l'autre côté de l'atlantique, que la crise générale dans laquelle nous barbotons, inspire indéniablement. Après WallStreetMeltdown, ou quand les Financiers se font sévèrement chambrer en chanson, L. McDuff s'attaque à l'univers de la com et des médias : "TheYeartheMediadied" !!! L'histoire d'une petite révolution d'usage...
Interview Project est le dernier projet filmé de DavidLynch : 121 interviews à la sauce redneck diffusées à raison de 1 épisode tous les 3 jours (soit, après un calcul titanesque, 1 an de diffusion).
L'expérience se présente sous la forme d'un road-movie, un "film de route" à fort caractère humain qui se perd en terres Lynchéenne... Rappel immédiat du concept sur le site : le module de géonavigation qui retrace la chemin de l'équipe de tournage.
A la croisée du film de genre et de l'expérience humaniste (un peu forcé de penser à 6 milliards d'autres de YAB), Interview Project nous dévoile une nouvelle facette artistique du média web, dont les possibilités d'immersion dépassent largement le cinéma traditionnel.