vendredi 2 octobre 2009

Big Brother is loving you...



Drôle et ironique, ce retournement de référence publicitaire : avant, Apple était le contre-pouvoir, l'anti-Mainstream... Aujourd'hui, la marque est devenue l'empire du mal, le nouveau Big Brother de la mobilité... et Double Twist (éditeur d'un logiciel permettant notamment de contourner les DRM Apple) ne se prive pas de le souligner dans ce spot opportuniste, et pas complètement hors sujet.

mardi 29 septembre 2009

GeoAlarm : un réveil sans horaire

Ahh les possibilités infinies qu'offre la géolocalisation... Ici, rien de complètement révolutionnaire (vs Layar, le browser en réalité augmentée pour I/Gphone), mais une innovation juste, qui correspond à un vrai besoin identifié...

Ce besoin c'est "ne pas manquer sa station de métro/RER/train parce qu'on s'est endormi" et l'application Androïd qui y répond, c'est GeoAlarm Lite. Une application qui permet de régler son réveil, non pas sur un facteur temporel, mais sur un facteur spatial : vous rentrez les coordonnées géographiques de votre station d'arrêt (via Google Maps) et votre réveil sonne aux abords d'une zone prédéfinie... Simple, pratique, efficace.

Et pour des réveils toujours plus surprenants, c'est chez WebUrbanist que ça se passe...

vendredi 18 septembre 2009

Perception de marque et influence

Très intéressante classification des points de contacts qui influent sur la perception d'une marque dans "l'économie de l'expérience", vue par Stephen P. Anderson.
On y voit immédiatement l'importance grandissante du "média Homme", qui bénéficie chaque jour, de nouveaux outils pour exprimer son influence.

jeudi 17 septembre 2009

L.A. Project : L'expérience multicanal vue par Elegangz




Elegangz est un collectif d'artistes œuvrant dans la vidéo, l'interactif, l'image et le son. Il bosse avec les plus grandes marques, les plus grandes agences, et les plus grands artistes que la planète France ait jamais été capable d'abriter. Ça c'est pour situer l'entité.

A l'ère du Content Marketing, on voit de plus en plus d'acteurs de la com perdre leurs repères, ne plus savoir qui fait quoi ou qui doit faire quoi. Et on en voit aussi toujours plus, occuper des places qui initialement ne sont pas leurs, pour le plus grand bonheur de ceux que l'agence traditionnelle a (au choix) énervé/gavé/usé/découragé. C'est un peu le cas d'Elegangz qui a proposé à ses annonceurs et partenaires une opération de com intégrée qui a des chances de faire mouche.

Un peu à la manière des boites d'événementiel qui, quelque fois, proposent de manière complètement pro-active des "occasions se mettre en contact" avec une cible définie, sur un centre d'intérêt défini, ils ont imaginé un concept multicanal sur lequel plusieurs marques pouvaient (peuvent encore d'après ce que j'ai compris) venir greffer leur image/produit.

L'idée ? L.A. Project : on suit un type qui, pendant 4 mois, va tenter de devenir le N°1 des milieux "noctu-hipeux" parisien et angelesien. On imagine assez bien l'intérêt pour des marques "trendy" de copuler avec une expérience du genre... Mais ce qui m'a le plus interpellé/intéressé (comme vous l'aviez peut-être compris plus haut), c'est que cette expérience n'est pas le produit d'une agence conseil ! Et ça, ça promet un avenir plutôt radieux aux créateurs de contenus (ne serait-ce pas le créneau du team Besson/Lambert ?)! Et ça (bis), ça apporte un vent de fraicheur à l'élan créatif ambiant.


Attention ! Qu'on soit bien d'accord, je ne juge pas la qualité de cette websérie, qui, si l'on se cantonne à l'épisode 1 est assez décevante (grosse disparité dans le traité visuel, jeu d'acteur "limité", montage un peu laborieux...), mais bien la "révolution" qui s'opère dans le milieu hyper-nombriliste dans lequel j'évolue, et qui ouvre encore un peu plus grand les portes aux acteurs moins conventionnels... Ouf !

mardi 15 septembre 2009

L'expérience du marshmallow



Je trouve cette vidéo particulièrement appropriée à l'illustration des mécanismes de consommation compulsive... La solitude (souvent conséquente à un individualisme exacerbé) génère un manque, qui lui même va entraîner une compensation.
Si on reprenait cette mécanique à l'échelle de nos consommateurs préférés, on pourrait certainement réitérer la même expérience (peut-être sur laps de temps plus long, d'accord...) avec une fashionista "phase terminale" et une paire de bottes, ou un Jacky du tuning et un ampli 4 x 300w !
Diviser pour mieux régner ?